
Le président américain George W. Bush et son gouvernement débatent des chances qu'a la stratégie américaine vis-à-vis de l'Iran de ralentir le programme nucléaire de la république islamique, a rapporté samedi le New York Times.
Citant des hauts officiels de l'administration Bush sans mentionner leurs noms, le journal souligne que ce débat a opposé la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et ses adjoints aux quelques faucons encore présents de l'administration, notamment ceux du bureau du vice-président Dick Cheney.
Les collaborateurs de M. Cheney demandent que des frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes soient considérées de plus près alors que Mme Rice et ses adjoints insistent sur le recours à la diplomatie, une approche qui semble l'emporter pour l'instant, selon le journal.
Il y a un an, M. Bush et Mme Rice ont annoncé une nouvelle stratégie pour, en unissant la voix des Etats-Unis à celles de l'Europe, de la Russie et de la Chine, faire pression sur l'Iran pour que le pays suspende ses activités d'enrichissement d'uranium.
En réponse, l'Iran a installé plus de 1 000 centrifugeuses et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) prévoit que 8 000 centrifugeuses pourrraient tourner d'ici à la fin de l'année.
Mme Rice privilégie la position européenne de suivre la voie diplomatique, unique possibilité valable pour M. Bush. Mais M. Cheney estime que la stratégie de Mme Rice est un échec et que d'ici au printemps prochain, le président Bush devra se décider sur une éventuelle intervention militaire, indique le journal citant des proches de Mme Rice et de M. Cheney.
Le président Bush a publiquement déclaré qu'il ne "tolèrerait" jamais un Iran nucléaire
Citant des hauts officiels de l'administration Bush sans mentionner leurs noms, le journal souligne que ce débat a opposé la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et ses adjoints aux quelques faucons encore présents de l'administration, notamment ceux du bureau du vice-président Dick Cheney.
Les collaborateurs de M. Cheney demandent que des frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes soient considérées de plus près alors que Mme Rice et ses adjoints insistent sur le recours à la diplomatie, une approche qui semble l'emporter pour l'instant, selon le journal.
Il y a un an, M. Bush et Mme Rice ont annoncé une nouvelle stratégie pour, en unissant la voix des Etats-Unis à celles de l'Europe, de la Russie et de la Chine, faire pression sur l'Iran pour que le pays suspende ses activités d'enrichissement d'uranium.
En réponse, l'Iran a installé plus de 1 000 centrifugeuses et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) prévoit que 8 000 centrifugeuses pourrraient tourner d'ici à la fin de l'année.
Mme Rice privilégie la position européenne de suivre la voie diplomatique, unique possibilité valable pour M. Bush. Mais M. Cheney estime que la stratégie de Mme Rice est un échec et que d'ici au printemps prochain, le président Bush devra se décider sur une éventuelle intervention militaire, indique le journal citant des proches de Mme Rice et de M. Cheney.
Le président Bush a publiquement déclaré qu'il ne "tolèrerait" jamais un Iran nucléaire